Mardi 20 avril 2010 2 20 /04 /Avr /2010 13:45

La presse se fait largement l’écho de l’ambition présidentielle du Ministre de l’Ecologie, accessoirement Président du Jjss1973Parti Radical Valoisien.

L’approche et la motivation de cette candidature restent confondantes :

- « Not’ Jean-Louis » ne veut pas se présenter pour être élu, il veut faciliter la réélection de Nicolas Sarkozy

-«  Not’ Jean-Louis » ne veut pas affirmer la présence centriste au sein de l’échiquier politique, il veut faciliter la réélection de Nicolas Sarkozy.

- «  Not’ Jean-Louis » ne veut pas promouvoir la pensée radicale par une candidature de principe, il veut faciliter la réélection de Nicolas Sarkozy.

- «  Not’ Jean-Louis » ne souhaite pas le « retour » du Parti Radical dans la vie politique , il veut faciliter la réélection de Nicolas Sarkozy.

 

C’est son seul « crédo ».  Ceux qui ont pu penser, une fraction de seconde, à l’issue du dernier Comex que Jean-Louis Borloo était sincère dans ses propos au sujet d’un départ du Parti Radical de l’U.M.P,  ceux-là  ont peut-être compris que, jamais, le Radicalisme n’a été sa préoccupation principale.

 

Bénéficiant d’un « look » et d’un discours qui le rendent populaire, Jean-Louis Borloo, depuis 2002 (son entrée au Gouvernement), n’a connu qu’une longue suite d’échecs :

-          Le Ministère de la Ville : En avez-vous vu les points positifs ? Demandez à Fadela Amara…

-          La cohésion sociale : On sait la suite… un quart des objectifs sont atteints à la fin du plan

 -        Les Finances : Il a du fuir les fonctionnaires de Bercy…

-         L’Ecologie : Copenhague, la taxe carbone, la taxe poids lourds, etc.…

Il vend son image écornée à Nicolas Sarkozy qui a besoin de redorer la sienne…

De plus, Jean-Louis Borloo ne suscite pas un enthousiasme démesuré à droite. Sa candidature  est au mieux  envisagée avec circonspection par le  Nouveau Centre, au pire franchement écartée dans les rangs de l'UMP.

Le porte-parole du parti présidentiel  (U.M.P) Dominique Paillé (Egalement Conseiller du Président du Parti Radical) considère, lui, que «la vie politique ne se résume pas à des considérations tactiques. Il y est aussi question de convictions et de projets. Si Jean-Louis Borloo a un projet différent de celui de Nicolas Sarkozy, qu'il en fasse état», poursuit-il. On n’est jamais trahi que par les siens…car au Parti Radical, aujourd'hui, il n'y a pas l'ombre d'un projet.

D'autres cadres et élus de l'UMP sont plus vindicatifs : «Si Jean-Louis Borloo était candidat, estime l'un d'eux, les radicaux devraient quitter l'UMP, et le mouvement entamerait son explosion.»  Cela revient à confirmer, sous une autre forme, ce que je souligne depuis des années : « Pour l’U.M.P, seule la soumission  pure et simple des Radicaux est acceptable… » . Et nous sommes de plus en plus nombreux à ne pas être d’accord pour accepter la mort lente du plus vieux parti politique français.

Le monde politique porte un regard sans concession sur Jean-Louis Borloo jugé velléitaire.

Voici ce qu’écrit Jean-Luc Vigogne sur le Blog de l’Express.fr :

« Même si le ministre de l'Ecologie s'interroge en ce moment, les questions de parti  finissent toujours vite  par "l'ennuyer. Il est patron d'une formation politique, le parti radical,  depuis quatre ans et il n'en a  rien fait.

« Rien que déjeuner avec des parlementaires est déjà un calvaire pour lui. C'est un velléitaire pour  toutes les questions "politiques, me confie un de ses collègues ministres qui le connait bien. Il n'y  aura  donc jamais de grande formation "partisane autour de lui.  Je prends les paris: Jean-Louis  Borloo ne sera  jamais candidat à la présidentielle. La quête "élyséenne, c'est un truc très  particulier que bien peu ont. Il  faut être prêt à  tout sacrifier, prêt à être mis plus qu'à nu, "prêt à  s'en prendre plein la gueule, prêt à  prendre le risque de finir à 5% et de rester dans l'Histoire  avec un piètre "score... Je ne crois pas que Borloo  y soit prêt. Son vrai rêve, c'est d'être un jour  nommé premier Ministre. Ce n'est "d'ailleurs pas impossible qu'il le devienne. Pour le reste….

« Lire l’article complet : http://blogs.lexpress.fr/rock-n-pol/2010/04/ca-cest-vraiment-toi.php 

 

Nous sommes intellectuellement très éloignés des valeurs radicales d’Emile Chartier dit "Alain" ou de celles défendues par Jean-Jacques Servan-Schreiber dans son « manifeste radical » de 1970.

Comme l’écrivait Charles de Gaulle dans ses « Mémoires de Guerre » : « Les hommes sont aussi lassants à voir dans les manœuvres de l’ambition qu’ils sont attrayants dans l’action pour une grande cause »

Le travail pour cette grande cause, le « Collectif National » vous le proposera très bientôt …..

 

Alain Carsenti

 

 

 

 

 

 

Par Collectif Radical
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Jeudi 1 avril 2010 4 01 /04 /Avr /2010 17:23

Après la sévère leçon des « Régionales 2010 », il fallait prendre le temps de réfléchir et de tirer les leçons de la défaite électorale qui sanctionne, qu’on le veuille ou pas, la Politique du Président de la République et de son Gouvernement.

Le Parti Radical Valoisien, réuni en Bureau National puis en Comité Exécutif, avant-hier, à la Maison de La Chimie à Paris, a du faire l’état des lieux de son positionnement politique :

-          Les élus radicaux n’ont pas doublé, comme le promettait imprudemment Jean-Louis Borloo,  mais le nombre est resté constant quelque soit la méthode de comptabilisation. A l’inverse du Nouveau Centre, le P.R.V a stagné.

-          La question a été franchement posée, lors du « happening de détresse », par un radical, et pas des moindres, François Loos : «  La question n’est pas de savoir si nous allons quitter l’U.M.P, mais quand nous allons la quitter… ». C’est clair et net, n’en déplaise aux élus qui ne doivent leurs élections qu’à la soumission totale au « Parti Frère ».

-          A ce sujet, Laurent Hénart, lui-même, s’interroge sur l’opportunité de revenir aux valeurs traditionnelles du Radicalisme. Comme quoi, « une claque », c’est salutaire.

-          Et même, Serge Lepeltier a, enfin,  compris que le Parti Radical connaissait une fuite de ses adhérents car : «  plusieurs de ses conseillers municipaux de Bourges seraient partis vers le Nouveau Centre ».

Bien sur, cette séance d’autocritique a été gâchée,  et a perdu un peu de sa sincérité,  par la nomination de 27 Secrétaires Nationaux, qui viennent s’ajouter aux 21 Vice-présidents.

Quel appareil pour un Parti Politique de 4 à 5.000 membres !!!

Mais des progrès sont réalisés dans le sens d’une démocratie interne indispensable.

Ainsi, l’élection du Président de la Fédération de Paris s’est faite au terme d’un duel électoral, d’une campagne électorale régulière (peu importe que Patrice Gassenbach ait invité la moitié de Paris à déjeuner, c’est dans la tradition radicale),  avec un véritable scrutin sans appel. Nos félicitations au vainqueur, Patrice Gassenbach,  qui y a certainement trouvé  plus de satisfaction, de légitimité et de panache que dans une élection avec un candidat « unique ».

« Le Collectif National » ne peut que se réjouir des évolutions positives du Parti Radical, évolution dans le sens d’une démocratie interne réelle, d’un retour aux véritables valeurs radicales traditionnelles, d’une autonomie d’action et de pensée dans une collaboration loyale avec nos alliés politiques.

L’échéance électorale de 2012 va être déterminante pour l’avenir de notre pays, et nous appelons Jean-Louis Borloo à prendre les dispositions nécessaires pour, qu’à l’avenir, la « voix radicale républicaine »  s’exprime de manière unanime.

 

Le Collectif

Par Collectif Radical
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Vendredi 19 mars 2010 5 19 /03 /Mars /2010 15:17

L’idée est lancée par Dominique Bussereau, ébranlé par son échec aux Elections Régionales : Un nouveau  Parti photo-borloo.jpg« Centriste et Ecologique », et Jean-Louis Borloo renchérit : « Les petits partis de l'UMP n'ont pas de personnalité propre et de toute façon, ce n'est pas possible qu'ils en aient une». Merci pour le Parti Radical Valoisien, qu’il néglige depuis qu’il en a été élu Président et qui est au bord de l’explosion.

Je me souviens de discussions épiques lors de Comités «  Exécutif », il y a des années,  au cours desquels nous étions plusieurs à réclamer une certaine indépendance vis-à-vis de l’U.M.P – Non seulement, nous n’avons pas été écoutés,  mais les liens avec le « Parti Frère » sont devenus tellement forts que le mouvement radical de centre-droit a été quasiment absorbé par le Parti Présidentiel.

S’il a une existence juridique, Le Parti Radical n’a plus d’existence politique. Absent des Elections Européennes, sous-représenté aux Elections Régionales, il est entre les mains de quelques opportunistes, parmi lesquels, Laurent Hénart et Arlette Fructus, et dont le score électoral sera inversement proportionnel à la taille de leurs ambitions respectives.

Depuis plusieurs jours, Jean-Louis Borloo sait qu’il est sur la sellette, parfaitement informé des rumeurs qui circulent sur son compte. L'UMP a critiqué son manque d'implication,  l'Élysée lui aurait passé un coup de fil pour  lui demander « de mouiller la chemise », sans compter la mise en garde du Président, en personne, en Conseil des ministres, la semaine dernière.  «Jean-Louis, il n'en a pas foutu une ramée», confiait encore jeudi, en privé, l’un de ses collègues du gouvernement. L’intéressé veut se rassurer  «les rumeurs, c'est six personnes rue La Boétie» (siège parisien de l'UMP) déclare-t-il à son entourage.

On sait que François Fillon devrait présenter sa démission en début de semaine prochaine.

L'approche d'un remaniement, dont il ne préjuge pas de l'ampleur «tant qu'on ne connaît pas les résultats du deuxième tour», et inquiet de son avenir personnel, le ministre d’état veut se rendre indispensable. Il a animé quelques réunions électorales et  l'idée qu'il pourrait créer un petit «parti centriste et écolo», revenir au centre du jeu, se créer un nouveau profil, séduit plutôt  Jean Louis Borloo qui voit approcher la fin de son cycle ministériel.

Il se veut être un nouveau « Jean-Louis Borloo », tant pis pour les engagements pris.

Si dans tout cela, les radicaux ne se sentent pas trahis…..


Alain Carsenti

Par Collectif Radical
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Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 12:19

Le premier tour des Elections Régionales a consacré l’échec de la vision hégémonique de l’U.M.P – Tous ont oublié ce chiens 002 vieil adage radical «  Au premier tour, on ratisse – au deuxième tour, on rassemble ». Hélas, pour la droite républicaine, c’est trop tard. La thèse que nous soutenons, depuis des mois, se voit vérifiée, il faut que la majorité présidentielle soit diverse, plurielle et lisible dans toutes ses composantes. Certains candidats, dont Laurent Hénart partisan d’une fusion U.M.P/Parti Radical, auront peut-être compris la leçon.  Il est vrai que pour le « politicien de métier » moins on a d’adversaires, mieux on se porte. Mais l’électorat n’y trouve pas son compte et il vient de le rappeler par un taux d’abstention record. Le deuxième tour marquera-t-il un revirement de l’électorat ?  Rien n’est moins sur…

La faible participation des candidats radicaux à ce scrutin a déjà été soulignée  par Michel Elmlinger, dans une précédente chronique, et la situation actuelle de la majorité risque d’obérer encore plus les chances de voir des radicaux, des « vrais », siéger dans les Assemblées Régionales. 

Avant d’aller plus loin dans l’analyse « radicale » que nous pouvons faire du résultat du vote de Dimanche, je tiens à préciser que je n’ignore pas que certains d’entre vous, s’ils sont d’accord avec le fonds des revendications du « Collectif National », trouvent que la forme est parfois rude. Vos appels téléphoniques ou vos courriels sont très clairs à ce sujet.

Jamais, au grand jamais, sur ce blog, il n’y a eu d’attaques personnelles contre quiconque, sur sa vie privée ou professionnelle. (Sauf quelques échos parus dans la presse, donc publics). Par contre les jugements portés sur les comportements politiques  des dirigeants du Parti Radical  sont sans concessions :   sur Jean-Louis Borloo, dont le dernier souci est le Parti qu’il préside, sur le Secrétaire Général qui aura tout fait pour éliminer « toutes les têtes qui dépassent » afin de  rester seul maître ,  sur un Bureau  National (qui ressemble à une armée mexicaine)  ou un Comex qui sont collectivement « soviétisés » (Par contre, pris à part, de nombreux membres des structures du Parti rejoignent l’analyse du Collectif, voire le Collectif ), sur une Commission de Discipline à «la botte » de la Direction Générale, etc.…

Vous aurez remarqué qu’en aucun cas, à aucun moment,  le Parti Radical, en lui-même, n’a été critiqué, car nous avons tous, au sein du Collectif, des plus anciens aux plus jeunes, cet amour de nos traditions et de nos valeurs qu’il ne nous vient même pas à l’esprit de créer « un nouveau parti ». La  «parole radicale » a été perdue, dérobée pour être détournée de son sens premier, et le Collectif est à sa recherche. Nous n’acceptons pas l’idée qu’elle puisse continuer à être entre les mains de purs politiciens comme Laurent Hénart, voire dans quelques mois Yves Jégo, simplement pour favoriser leurs destins personnels.

Il n’est pas honteux d’avoir de l’ambition en politique, ce qui est honteux c’est de faire un usage personnel d’un patrimoine « intellectuel » commun.

Mais revenons à nos élections régionales :

Aujourd’hui, l’U.M.P n’a plus aucune réserve de voix pour affronter le deuxième tour. Le Parti Radical, s’il avait présenté des listes au premier tour,  n’aurait pas sensiblement modifié le nombre de suffrages recueillis par le Parti du Président (Le ratissage…), mais serait, peut-être,  en situation de négocier une fusion (Le rassemblement..) et d’obtenir un nombre de sièges important, certainement plus important que dans la situation présente….

Hier, au Comité de Liaison de la Majorité, ils étaient tous autour de François Fillon : Xavier Bertrand, Hervé Morin, le CNPT, Jean-Marie Bockel, Mme Boutin, Eric Besson, etc.…. mais où était Jean-Louis Borloo ?

Y-aurait-il eu manque de clairvoyance  ou de sens politique ? A tous coups, c’est une « faute » que de rester "coller" à l’U.M.P,  et il n’y a pas de mots assez durs pour la stigmatiser
Alain Carsenti

Par nouvelle-gouvernance-radicale.over-blog.com
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Vendredi 12 mars 2010 5 12 /03 /Mars /2010 09:11
albert-Batihe.jpg

Chers amis radicaux,

 

Décidemment,  je n’ai pas le temps de m’ennuyer depuis que j’ai adhéré au Parti Radical Valoisien. J’ai beaucoup lu sur les mœurs politiques, mais là : « la réalité dépasse la fiction ».

Entre trahisons, retournements de situation (et, au passage, de veste), mensonges, promesses non tenue, conseils à « deux balles », recherches de postes et de places, c’est la grande parade du cirque Barnum.

Moi, je trouve cela plaisant et formateur, car je suis un « battant ».

Cela dit, je ne puis m’empêcher de vous conter,  par le menu, la dernière des « mascarades du Parti Radical » me concernant.

J’ai été convoqué devant le Conseil de Discipline du Parti Radical, Mardi dernier, auquel je me suis rendu, non pas pour me défendre, mais pour être certain que ce n’était pas une « blague de plus ».

Je dis « mascarade » car les faits reprochés pour m’exclure  du Parti Radical, à raison de ma candidature à la présidence dudit Parti, ne sont en rien justifiés, et au surplus n’ont rien à voir avec la vie du Parti.

Je me dois de rappeler qu’à l’annonce de ma candidature, les « instances nationales » s’empressèrent de changer le règlement du scrutin.  Je peux comprendre cela, des rumeurs (infondées certainement) prétendaient que j’aurais pu l’emporter attendu le « raz le bol » de certains militants, et puis pour Jean-Louis Borloo être candidat unique, c’est valorisant…..

Maintenant je soutiens Thierry Coudert dans sa candidature à la présidence de la Fédération de Paris. C’est une démarche démocratique, et non pas un « putsch » comme j’ai pu le lire sur le site internet du Parti Radical.

Alors, on me traduit devant le Conseil de Discipline à la demande de Paul Benayoun, Conseiller de Jean-Louis Borloo au Ministère du Développement Durable, pour « usurpation de son identité et insulte à son encontre ».

Usurpation d’identité ?

Je ne commenterai même pas afin d’éviter  de tomber dans le lynchage médiatique style "Ali Soumaré". Mais franchement, vous voyez ma tête sur la photo ? comment puis-je usurper l’identité de Paul Benayoun. ?

Insulte ?

Explications :

Un an avant l’élection de Barack Obama à la Présidence des Etats-Unis,  je suis en mission pour le ministère de Jean Louis Borloo. A l’occasion d’une discussion avec Paul Benayoun, celui-ci me dit qu’Obama ne peut être élu,  car, comme en France, « miser sur un noir ou sur un arabe en politique, ça ne fonctionne pas ». Immédiatement je m’empresse de lui dire que je relève le pari et que mon engagement en politique n’en sera que décuplé. Mais qui doit se sentir insulté par un tel propos ? J’avise, d’ailleurs, des suites que je pourrais donner à cette affaire…

La réalité des faits :

La vraie raison pour qu’une histoire comme celle-ci, datant de plusieurs mois déjà, ressorte à quelques jours du renouvellement des instances parisiennes du Parti Radical, est  la peur de Monsieur Gassenbach de perdre l’élection au profit de Monsieur Coudert.

J’aurais pu siéger au sein du Bureau Parisien,  cela déplait à certains. En même temps on essaye de « casser l’équipe de Thierry Coudert »…. Pourtant, en citant en exemple Jean-Paul Huchon, Président du Conseil Régional d’Ile de France, Patrice Gassenbach n’expliquait-il pas à Thierry Coudert qu’il ne fallait pas monopoliser les postes et qu’il lui céderait rapidement la Présidence de la Fédération de Paris ? Mais, c’était une autre époque….

Je conclurai en vous remerciant des nombreux mails, coups de téléphones et autres soutiens de plus en plus nombreux que vous me prodiguez.

N’hésitez pas à me contacter ou me rejoindre dans l’action pour la défense des valeurs traditionnelles du radicalisme.

Je vous remercie de votre attention

A très vite

Albert Batihe

 

Par nouvelle-gouvernance-radicale.over-blog.com
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