Lundi 9 mai 2011 1 09 /05 /Mai /2011 10:07

ALLIANCE-CENTRISTE---Les-egos.jpgLe Général de Gaulle écrivait  « L’ambition individuelle est une passion enfantine », et c’est celle-ci qui motive aujourd’hui le Président du Parti Radical, ex-Ministre d’Etat, ex-futur Premier Ministre de Nicolas Sarkozy.

Le Collectif National pour une Nouvelle Gouvernance Radicale (C.N.N.G.R) œuvre depuis trois ans  à la sortie du Parti Radical du carcan de l’UMP/RPR, pensant que le plus vieux parti politique de France a vocation à être indépendant pour défendre les valeurs qu’il porte depuis plus de 100 ans, valeurs devenues universelles et que toutes les grandes démocraties se sont appropriées.

Mais cette position a contrarié  les visées politiques de ceux qui, insidieusement, ont pris la direction du Parti depuis 2005. 

On se souvient, alors, qu’à partir de 2008, après des élections municipales au cours desquelles les Radicaux ont été piétinés par l’U.M.P,  Laurent Hénart, Secrétaire Général du Parti Radical, a dissous des Fédérations Radicales qui contestaient l’attitude de la Direction Nationale, exclut les radicaux qui n’appréciaient pas cette soumission totale au Parti de Sarkozy, chassé par la force de la salle du  110° Congrès du Parti les contestataires, avec un mépris évident des statuts, de la démocratie la plus élémentaire et du  droit d’expression, etc..  Mais il fallait donner des gages à l’U.M.P : Jean Louis Borloo était Ministre d’Etat

On ne peut pas dire que l’action ministérielle  du Président du Parti Radical ait été une réussite :

-          Une politique de la Ville qui conduit aujourd’hui à des débats sur l’identité nationale ou la laïcité

-          Le plan de cohésion social, lancé en 2004, budgété, mais dont les mesures n’ont été que peu ou pas mises en application

-          Une rénovation urbaine dont le meilleur gag a été les maisons « Borloo » - Flop total…

-          Un Grenelle de l’Environnement  abandonné au cours des semaines et des mois qui ont suivi.

De même, son action à la tête de notre Parti a été nulle, Jean-Louis Borloo est un homme politique  velléitaire, ambitieux et doté d’un égo surdimensionné. Il entreprend tout mais ne finit jamais rien.

Le refus du Président de la République de le nommer  Premier Ministre a activé en lui un désir de vengeance à la hauteur de son ambition. Comment comprendre qu’après avoir fortement souhaité être le Premier Ministre de Sarkozy, après dix ans passé au gouvernement UMP, il ait brutalement souhaité prendre du recul au regard de ce même gouvernement ? Un égo malmené et mal vécu….

Ayant ramené avec lui, au Parti Radical, tous les déçus, voire les « virés » du Sarkozysme, (Rama Yade, Fadéla Amara, Yves Jego, ….), il a fait du Parti Radical une association composée en grande partie de frustrés et d’aigris du pouvoir politique sarkozyste. Et il se dit prêt, maintenant, avec un pouvoir de nuisance limité, à représenter les valeurs du Centre face à la tentaculaire UMP/RPR dont il a été le Vice-Président et serviteur fidèle et dévoué pendant 10 ans, n’hésitant pas à lui sacrifier nombre de radicaux historiques et fiers de l’être.

Mais qui pense-t-il tromper ?

Pas nous, qui avons eu raison trois ans avant les autres, mais comme disait Edgar Faure. «Avoir raison tout seul et trop vite est un bien grand tort.»

Alors que la sortie de l’UMP/RPR, il y a trois ans, aurait permis de constituer une force centriste forte qui, aujourd’hui, pourrait peser sur la prochaine élection présidentielle, est-il réaliste de quitter le bateau UMP maintenant à raison de la démarche solitaire d’un homme vexé ?

On voit bien que les élus radicaux ne suivent pas, que les militants (ce qu’il en reste) sont partagés, que les difficultés financières menacent et que  Jean Louis Borloo n’est pas crédible par un discours ambigu, vague et insipide, semant la confusion dans les esprits.

La Confédération du Centre est loin d’être constituée et, en fait, Jean Louis Borloo est plutôt, de par son attachement à L’UMP,  un boulet handicapant la résurgence du Centre.

Lors du Conseil National du Nouveau Centre, le week-end dernier, chacun a pu juger de la modération de Borloo au regard d’un centre indépendant.

Car ce Centre fort, que nous appelons tous de nos vœux, ne doit être ni de Droite, ni de Gauche, il doit être lui-même, fier de porter les valeurs intemporelles du radicalisme que sont l’humanisme, la tolérance, la laïcité, la fraternité et la justice sociale.

C’est la condition essentielle pour proposer aux Français une alternative crédible et porteuse d’espoirs.

Et pour y parvenir, un seul impératif : Casse-toi Borloo….. !!!

 

Par Collectif Radical
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Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 10:34

Un Parti Radical autonome :

Une grande mission pour Jean-Louis Borloo.

Ou Chronique d’un échec annoncé….

Par Alain Carsenti et Michel Elminlger

 photo borloo

 

Evincé du Gouvernement, se posant en rassembleur des Centristes en vertu d’une « libre parole retrouvée », Jean Louis Borloo dit vouloir  s’occuper du Parti Radical, du moins ce qu’il en reste : Moins de 4000 membres dont 27% seulement ne sont pas encartés à l’U.M.P.

Il va donc devoir prendre soin d’un Parti en totale déliquescence, un parti exsangue, un parti qui ne fonctionne qu’au profit d’un certain nombre de courtisans, mais dont il est évident que beaucoup vont s’empresser de rejoindre, définitivement, l’U.M.P puisque la Place de Valois n’est plus porteuse d’avantages et prébendes divers.

Pour la Cour, le petit bureau du « Président du Parti Radical », chargé d’histoire, n’a pas le lustre de l’Hôtel de Roquelaure.

Nous osons donc lui faire la proposition d’une « feuille de route ».

Quelles taches sont-elles à mener pour redonner à notre formation politique toute son intégrité et son authenticité ?:

-           Une restructuration juridique : La majorité des Fédérations  départementales et régionales,  au mépris des statuts,  n’ont pas renouvelé leurs instances, depuis de nombreuses années, pour que certains puissent garder leurs privilèges et avantages ou pour simplement  exister.

Il faut faire monter aux responsabilités les « jeunes générations » et les « anciens » devront savoir les entourer de leurs expériences.

-           Un fonctionnement réel des Fédérations : Celles-ci devaient revivre et fonctionner grâce aux contrats de Progrès qu’une grande majorité avait signé. Mais quelques opportunistes indélicats, après s’en être attribué la paternité, ayant vu le danger de Fédérations fortes, aidés par une jeune assistante servile et zélée, avec la complicité du Secrétaire Général, se sont empressés de les mettre au placard alors qu’ils devaient contribuer à la renaissance du Parti Radical. Il faut en terminer avec les Fédérations « fantômes », dont le nombre des membres tient sur les doigts d’une main, et à la solde de l’UMP.

Ces Fédérations « relookées » auront aussi la charge de susciter des candidatures « radicales » aux élections locales ou législatives, porteuses de nos valeurs, et négocier (selon les résultats) des accords de désistements parfaitement loyaux, loin des « tripatouillages UMP/RPR »

-           Un rassemblement des Radicaux : Jean-Louis Borloo veut être le fédérateur du Centre. Il faudrait, déjà, qu’il puisse rassembler la « diaspora radicale » éparpillée au gré du degré de soumission que le Parti Radical a accepté de l’U.M.P. Il y a actuellement plus de radicaux « hors du Parti » que « dans le Parti ».

Le « Collectif Radical » lui a adressé un mail, le 25 Novembre dernier, visant à lui proposer, au-delà des querelles passées, un dialogue visant à une réunion de tous les « radicaux valoisiens », qu’ils soient encartés ou de la diaspora

Ce mail est resté, malheureusement, sans réponse.

On peut donc douter de la sincérité de la démarche du Président du Parti Radical à s’investir pleinement dans ce rassemblement, car le Collectif Radical a reçu le soutien de centaines de radicaux (encartés ou de la diaspora ) lors du dernier Congrès du Parti Radical, et est représentatif, de manière informelle, de la grogne des « vrais radicaux ». 

Jean Louis Borloo peut-il, ainsi, refuser la main tendue à une unification des « radicaux valoisiens » ?

Celle-ci pourrait être les prémices d’une réunification avec les « radicaux de gauche », en rupture avec le Parti Socialiste, par suite de la création, par Jean Michel Baylet, d’un Front Républicain, qui se veut, lui aussi, fédérateur du Centre.

Mais pour autant et pour l’instant, seul Jean-Louis Borloo en a la clé : Une indépendance totale au regard de l’U.M.P (dont l’ADN est fortement RPR), et devant laquelle il renâcle depuis des années malgré la demande pressante de très nombreux radicaux et pas des moindres, en est la condition essentielle.

-           La mise en place d’un nouveau Manifeste Radical

L’existence de notre parti repose  sur la qualité, la compétence et la culture politique de ses membres (le tri va se faire tout seul) et sur sa grande capacité de propositions d’idées progressistes et humanistes, ce qui a toujours fait sa force.

Combien de lois libertaires et humanistes ont-elles été générées par les Radicaux depuis 1901 ?

Confier la mise en place d’un nouveau Manifeste Radical à Yves Jégo, radical de très fraîche date, dont l’ADN contient une forte concentration de RPR, est-ce une bonne idée ? Quelle est sa culture radicale ?

Au lieu de le laisser se « balader » dans les fédérations, pour se positionner et faire campagne comme futur  Président du Parti Radical, n’aurait-il pas été plus habile de faire appel à des anciens du Parti, dont certains ont été des compagnons de Jean-Jacques Servan-Schreiber, et plus qualifiés à préciser un concept moderne du radicalisme initié par Emile Chartier dit « Alain ».

-           En conclusion, Jean-Louis Borloo doit organiser sa succession  

La place de Président sera libre, tôt ou tard, peut-être plutôt que prévu... ??

Il se doit donc de choisir «  un dauphin », qui ne sera pas compromis avec l’U.M.P, et réunisse un large consensus parmi les radicaux.

Alors nous aurons le Parti Radical que nous souhaitons.

Un Parti qui prenne naturellement, de par son histoire et ses valeurs, sa vraie place au Centre, regroupant tous ceux et celles qui partagent nos idées et le message intemporel du radicalisme, et qui sache s’intégrer, en toute indépendance, dans le vaste mouvement Centriste qui fera l’élection présidentielle de 2012.

Mais Jean-Louis Borloo a-t-il la volonté politique, voire la stature, d’être ce rassembleur ?

On peut en douter...

Par Collectif Radical
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Mardi 16 novembre 2010 2 16 /11 /Nov /2010 13:12

La politique est pleine de surprises…et de retournement de situations.

C’est à Troyes que Jean-Louis Borloo a connu ses premiers ennuis en procédant à la dissolution de la Fédération Jjss1973Radicale locale, et c’est à Troyes qu’il a reçu de Nicolas Sarkozy le « baiser de la mort » comme l’on dit dans certaines sociétés italiennes. La boucle est bouclée….

Depuis quelques jours, les gesticulations de Jean Louis Borloo, et  de son poisson-pilote Laurent Hénart, ne peuvent que réjouir les « vrais radicaux » poussés hors du Parti ces derniers mois.

Vexé de ne pas avoir été choisi comme premier des ministres, voilà que Jean Louis Borloo se sent, lui, l’âme d’un élu radical et en appelle « à ses valeurs ».

La bonne question à se poser est : de quelles valeurs l’ancien ministre parle-t-il ?

Lui qui :

-          Evoquait l’épaisseur du papier à cigarettes qui le séparait de Nicolas Sarkozy. Pourquoi aurait-il des valeurs différentes aujourd’hui ?

-          A fait faire la chasse aux Radicaux par son « secrétaire général » au moyen d’exclusion, de dissolution, d’anathèmes, jusqu’à chasser la plus petite once de radicalisme des Fédérations pour y implanter des « UMP pur beurre », venus chercher dans l’entourage de l’ancien ministre les postes qu’ils n’arrivaient pas à obtenir dans le mouvement présidentiel. Pourquoi aurait-il moins de sympathie, aujourd’hui pour les militants UMP au regard des « vrais radicaux » ?

-          A refusé de s’engager quand François Loos demandait, au cours de Comité Exécutif, à quelle date le Parti Radical allait se retirer de l’U.M.P. Pourquoi changerait-il d’avis aujourd’hui ?

-          A manipulé les dernières élections internes pour être « seul candidat », finalement élu avec 25% des voix. Pourquoi serait-il plus représentatif des Radicaux aujourd’hui ?

Et maintenant, Jean Louis Borloo, Vice-président de l’U.M.P, souhaiterait  apparaitre comme un « centriste providentiel » ?

De qui se moque-t-il ? François Bayrou, Hervé Morin ou Jean Arthuis ne seront pas dupes d’un « retournement de veste » aussi  ostensible.

Que l’entourage de l’ancien maire de Valenciennes soit déçu de son éjection du gouvernement, des postes ministériels qu’il n’obtiendra pas, c’est certain, mais qu’il fasse preuve d’un peu de dignité, s’il sait ce que ce « terme » veut dire.

Mais comme l’écrivait Voltaire « La politique a sa source dans la perversité plus que dans la grandeur de l’esprit humain ».

 

Par Collectif Radical
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Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 09:27

photo borloo

Les médias se font l’écho des désillusions de Jean-Louis Borloo après que le Président de la République lui ait fait savoir qu’il ne serait pas nommé à Matignon.

Ce n’est que logique….

Pour ceux qui le connaissent, son instabilité dans le raisonnement, sa fragilité devant l’opposition, son incapacité totale à trancher, son discours brouillon, l’incohérence de ses idées face aux réalités du monde économique ne le prédisposent pas à occuper une fonction qui nécessite stabilité, sang-froid et constance dans l’action. Nicolas Sarkozy le sait depuis longtemps.

D’ailleurs, depuis qu’il est ministre, quel est son bilan ?

-          2002 : Ministre de la Ville et nous avons connu les émeutes de 2005

-          2005 : Ministre de la cohésion sociale, on voit ce qu’il en reste.

-          2007 : Ministre de l’Ecologie et on constate l’échec  total du Grenelle de l’Environnement

Certains de ses « gadgets » ont tourné court : ainsi sur les 80.000 maisons « Borloo », bien et pas chère, uniquement 400 ont été réalisées…

La décision est donc logique, normale et ça été folie que de penser que Fillon pourrait quitter Matignon au profit du Président du Parti Radical Valoisien.

Evoquons maintenant le positionnement centriste de Jean Louis Borloo.

-          Après avoir maintes fois dit qu’il n’existait pas entre Nicolas Sarkozy et lui, le Vice-président de l’U.M.P, l’épaisseur d’un papier à cigarettes.

-          Après avoir fait la chasse au Parti Radical, aux véritables radicaux jusqu’à ce qu’ils quittent le Parti

-          Après avoir toujours refusé une séparation de l’U.M.P, malgré les demandes pressantes d’une grande partie du Comité Exécutif.

Voilà que notre Jean-Louis souhaiterait se positionner comme « rassembleur des centristes », mais il n’en a pas la qualification, et je vois difficilement  les Morin, Sauvadet, Arthuis, Bayrou et autres se rallier à sa « casserole blanche ».

D’ailleurs, dans quelques jours, quand il ne sera plus Ministre, ce qui est probable, il verra ses proches s’éloigner pour trouver quelques autres mentors susceptibles de favoriser leurs carrières politiques.

« L’esprit de cour » comme dirait de Villepin

La dure réalité de la vie politique…diront d’autres

Par Collectif Radical
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Lundi 3 mai 2010 1 03 /05 /Mai /2010 08:12

Blog - Photo Ain Présidence : les radicaux valoisiens de l'Ain devront retourner voter

 (Le Progrès. fr)

 

À croire que plus le parti est petit, plus son organisation est compliquée ! Renaud Donzel a été élu président de la fédération de l'Ain du Parti radical valoisien mardi dernier à la Jonquilière. Face à lui, il avait Michel Perraud, maire, conseiller général d'Oyonnax.

À l'arrivée, Donzel a battu Perraud sous les yeux de Bernard Fialaire, vice-président national et président de la fédération du Rhône, administrateur désigné par Paris pour assurer la bonne tenue du scrutin.

Le dit administrateur a très vite repéré un vice de forme dans les convocations envoyées aux militants : « Nous sommes dans un contexte particulier, pas du tout bon enfant comme je le supposais, explique-t-il. La légalité du vote n'a pas été respectée. Assisté d'un avocat, je vais convoquer une nouvelle assemblée générale. Notre secrétaire général Laurent Hénard m'a confirmé dans cette mission votée par notre comité exécutif. »

Michel Perraud vient d'annoncer qu'il sera de nouveau candidat et les proches de Renaud Donzel dénoncent le procédé.

 

Par Collectif Radical
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Alain Carsenti:

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Michel Elminlger:

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Albert Batihe

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